Lors de l’examen de la résolution contre l’agencification de l’État, j’ai pu rappeler que la prolifération des agences et des comités est le symptôme d’un État qui peine à gouverner efficacement dans un cadre d’action devenu trop rigide.
Cette fuite vers des structures parallèles entraîne une explosion des coûts, une dilution des responsabilités et une perte d’efficacité de l’action publique.
Pour remédier au phénomène d’agencification de l’État, il est indispensable d’ouvrir un chantier d’ampleur visant la réorganisation complète de notre système administratif, de l’État à la commune, afin de sortir d’un modèle illisible et coûteux.